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Une claire invitation à vérifier les faits et à soutenir la cause des cétacés.

Pages blanches : tout est à écrire. Elfie est employée au POP, au Parc Océanographique du Ponant. Un petit boulot qui lui permet de prendre le temps avant de choisir son orientation. Puis rapidement, elle se retrouve dresseuse de l'orque Titan. Elle est ravie et cherche à donner le meilleur.

Pages noires : tout est écrit. Les hommes sont des salauds, des arracheurs de familles, de cupides vendeurs de plaisir. Ils ont enlevé Titan de la mer et se le passent de parc en parc, sans aucune considération.

Les pages ne deviennent pas grises, mais les deux histoires se croisent. Elfie finit par douter : et si les militants qui manifestaient à l'entrée avaient raison ? Et si le parc primait le bénéfice aux conditions de travail de ses salariés et aux conditions de vie de ses animaux ? Et si Titan était malheureux ?

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Ella, la mère d'Alice, disparut. Kidnappée par "eux", par l'"Hinterland". Alors, pour la retrouver, Alice se fit ce que sa mère lui avait formellement interdit : se mettre en contact avec un fan, et se renseigner sur le livre d'Althea Prosperine.

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Alice est une américaine comme les autres. Elle a 16 ans, et vit à New York. Enfin, avant, elle habitait l'Utah. Et encore avant, le Nebraska. Et avant encore... Bref, elle et sa mère déménagent dès que "la poisse" réapparaît. La poisse, c'est lorsqu'un homme lui dépose un peigne. C'est lorsqu'une femme monte dans le même bus qu'elles, et se met à tracer une spirale au-dessus de sa tête. Lorsqu'un corbeau se met à rôder près de leurs fenêtres. Alors, il est temps de repartir, avant que le pire n'arrive.

Rien d'autre à signaler ? Non. Si ce n'est sa grand-mère, Althea Prosperine. Elle écrivit un livre dans sa jeunesse. Un livre de contes de fées. De fées maudites et de princesses vendues. De contes noirs et amers. Un livre à succès qui fit couler beaucoup d'encre. Quelques années plus tard, Althea disparut. Et le livre aussi : il ne reste que de rares exemplaires, recherchés par de nombreux illuminés.

Rien d'autre à signaler. Jusqu'au jour où Ella, la mère d'Alice, disparut également. Kidnappée par "eux", par l'"Hinterland". Alors, pour la retrouver, Alice fit ce que sa mère lui avait formellement interdit : se mettre en contact avec un fan, et se renseigner sur le livre d'Althea Prosperine.

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Louis est un fils de la guerre : son père est un soldat noir-américain rentré au pays.

Le lecteur découvre en même temps que le héros son histoire, ainsi que celle de ses parents et de ses grands-parents. Et malgré les insultes de ses camarades et les regards éloquents de ses contemporains, il reste très fier d’être le descendant d’hommes libres.

L’écriture est simple : factuelle, linéaire, directe. Elle convient parfaitement aux petits lecteurs. À travers ce livre, l’auteure rapporte des éléments d’Histoire et des mœurs de l’époque de façon concrète : le protagoniste (et donc le lecteur) est directement concerné. Et il nous rappelle des choses qui ont bien changé, comme l’absence de salle de bain dans les habitations, ou la séparation stricte des garçons et des filles durant toute la scolarité.

De 9 à 13 ans.

 

WOUTERS, Josette. Le père de Louis. Oskar, 2017. 106 p. ISBN 9791021405721

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Anna vit dans une belle maison victorienne, au milieu des bois. Un cadre idyllique et sécurisant... entouré de créatures sylvestres mystérieuses. Qui la guettent. Qui l'attendent. Quel est leur dessein ? Quel est son destin ?

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Mais Wadjda est une adolescente pleine de ressources. Elle a vu un vélo dans un magasin de jouets, et elle fera tout pour en faire. Et lorsqu’elle apprend que le prix du concours de lecture du Coran est de 1000 dinars...

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Vous aimez faire du vélo ? Profitez-en ! En Arabie Saoudite, la moitié de la population ne peut pas en faire. En effet, les femmes n’ont pas le droit de se montrer en public, ou de voyager seules sans l’autorisation d’un tuteur masculin. Alors une femme qui ferait du vélo, cela paraît aussi ridicule et insensé qu’un éléphant qui voudrait apprendre à voler.

Mais Wadjda est une adolescente pleine de ressources. Elle a vu un vélo dans un magasin de jouets, et elle fera tout pour en faire. Et lorsqu’elle apprend que le prix du concours de lecture du Coran est de 1000 dinars, elle qui a horreur des cours de religion, elle n’hésite pas une seule seconde ! Toutefois, ce ne sera pas aux hommes qu’elle aura à faire, mais bien aux femmes : Mme Hessa, la directrice de son école, et sa propre mère…

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