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Pierre n'est pas un petit garçon comme les autres : il ne craint pas la douleur. Il fait le super-héros au super-pouvoir, et choisit le nom de Pebbleboy : super-caillou.

Mais être insensible, ce n'est pas un pouvoir si super. On ne fait qu'endurer. Endurer les coups des plus grands qui veulent se montrer plus forts. Endurer l'inquiétude et la culpabilisation des parents. Endurer la médiatisation et les rumeurs. Insensible, peut-être que Pebbleboy ne l'est pas tant que ça.

Une pièce de théâtre philosophique, pouvant être jouée à partir de 6 acteurs, invitant à réfléchir sur le harcèlement.

 

PESSAN, Éric. Pebbleboy. École des loisirs, 2017 (collection théâtre). 78p. ISBN 2211231217

Gwladys Constant, professeur de français et écrivaine, a voulu réagir rapidement auprès des collégiens dès les premiers attentats. Ce n'est qu'au bout d'un an qu'elle livre cet outil de débat.

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2018, peu avant Noël. Lucie, 20 ans, se fait exploser devant un magasin de fourrures, renouvelant les massacres des attentats en France. Les journalistes font la course aux scoops, la population panique sur les réseaux sociaux. Pendant ce temps, Leïla, "lectrice" pour la police, tente de retrouver le cerveau de l'opération à travers les traces laissées par la jeune étudiante : son dernier post, ses blogs, ses mails, ses journaux intimes...

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Vous est-il déjà arrivé (sait-on jamais), d'ouvrir votre tiroir à chaussettes (jusque-là tout va bien), d'y trouver toutes vos chaussettes (normal), toutes dépliées (aaaah ?!), aplaties et bien rangées (étrange...), avec une chaussette de chaque manquante (là, on tique !), et en prime, un sou déposé là (what the hell?).
Pas de doute, vous avez été visité par les intraterrestres.

Les intraterrestres sont de petites créatures malodorantes, bêtes et grégaires. Elles assassinent l'orthographe, et récoltent les chaussettes pour pouvoir atteindre le ciel. Et lorsque l'on a un professeur tatillon qui vous assène 8 heures de colles dès qu'il vous trouve avec deux chaussettes dépareillées, mieux vaut se débarrasser de cette engeance rapidement.

Voilà en quoi consiste l'histoire de Titouan Châtaigne et de ses 6 amis.

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Pas de surprise sur le contenu du film : la sécu, c'est bien. Gilles Perret se veut objectif, mais s'affiche comme un fervent défenseur de la sécurité sociale.

En première partie, il raconte sa naissance : un projet apporté dans un contexte de sortie d'une deuxième guerre mondiale, par Ambroise Croizat (rapidement oublié parce qu'il était communiste), et mis en œuvre par les syndicats.
Et en seconde partie, il expose les risques qu'elle doit braver aujourd'hui : des hôpitaux publics pressés par les investisseurs privés,  des élus promettant la baisse de la Cotisation Sociale Généralisée et une meilleure participation des assurances privées dans le secteur de la santé...

Loin d'être rébarbatif, le documentaire a été rendu vivant par les témoignages de deux personnes contemporaines à l'apparition de la sécurité sociale (un syndicaliste ayant participé à sa mise en place, ainsi que la fille d'Ambroise Croizat), et par les interventions de Michel Etiévent, historien, passionné par cette institution.

Le but du film est de susciter le débat, et il fait mouche. On en apprend encore plus lors de la discussion qui suit. Les membres du tournages sont d'ailleurs facilement joignables depuis lasociale.fr pour des interventions dans des écoles, des facultés, ou auprès du grand public.

 

PERRET, Gilles, réalisateur. La sociale : vive la sécu ! Rouge productions, 2016. (1h24).