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Une BD épaisse que vous aurez bien du mal à caser dans vos rayonnages... Prenez-la, elle en vaut carrément la peine !

Betty, reniant l'éducation de sa mère, s'en est allée vivre à Paris, et prétend très bien s'en tirer seule avec sa fille et son cher train-train quotidien. Boulot stressant, crises d'angoisse, aphonie, si si, tout va très bien. Jusqu'au soir où un jeune homme à bec de corbeau vient réclamer son dû... Personne réelle ? Complot familial ? Pour démêler le vrai du faux, Betty et sa fille se lancent dans un road-trip initiatique rythmé de croyances hébraïques ancestrales...

...lire la suite "L’homme gribouillé"

Deux histoires, deux destins.

Rafa, "fils de rue". Est hébergé en maison de passe. Est devenu pro à la rage de ses poings. Mais ses proches doutent de lui : la boxe est-il pour lui un moyen de frimer ou une véritable passion ?

Hector, "fils de riche". A toujours tout reçu tout cuit. Son père l'a toujours poussé dans l'athlétisme. Mais alors que tout lui sourit, lui veut faire de la boxe.

Deux histoires, un même combat. Sur le ring, un seul gagnant. Mais dans la vie, tous gagnent à pratiquer.

On peut hésiter à l'achat de cette BD épaisse (206 p.), et au dessin agressif. Effectivement, elle cible un lectorat qui n'est pas réputé pour son attirance pour les livres : les amateurs de boxe. Mais elle a tout pour réussir le pari.

Les deux histoires sont à la fois épiques et dramatiques, à la Million Dollar Baby. Tout en sentiments, d'autant plus forts qu'ils sont intériorisés. Être droit dans ses baskets, connaître et respecter l'adversaire. Voici les leçons à qu'apprennent les deux héros, à travers les épreuves du regard des autres et du plaire aux sponsors. Et, pour pousser retranscrire ces idées, les propos et le graphisme sont poussés à l'extrême de l'expressif, quitte à baigner dans la caricature.

Une BD sans concession. Public jeunes adultes.

CAROT, Manolo. DEL RINCON, Ruben. El boxeador. Trad. de l'espagnol. Éditions du long bec, 2018. 1 vol. 103 + 103 p. ISBN 9791092499711

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Ambre a bien du mal à suivre, en classe et dans la cour de récréation de son école primaire : la maîtresse Dutron-Rifot la reprend tout le temps, et Morgane Lapail (alias Lapeste) lui rabâche sans arrêt son incapacité à lire. Car, c'est un fait, Ambre est dyslexique. Mais elle n'est pas bête pour autant, et elle le sait !

...lire la suite "La vraie vie de l’école"

Enaid a été placée à trois ans chez ses grands-parents. Lorsqu’elle les interroge sur sa mère : « C’est une fille de mauvaise vie, un oiseau de nuit, elle danse pour les messieurs à l’heure où les enfants doivent se coucher. » Et Yvette et André de couver leur petite-fille et lui inculquer les valeurs du christianisme en priant pour qu’elle prenne le « droit » chemin. Meilleur moyen pour qu’elle essaye toutes les bêtises possibles, plus ou moins consciemment, et ce toute sa vie durant.

...lire la suite "La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose"