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Kimberly traverse l’adolescence. Son passe-temps : mentir. Mentir pour tester, pour philosopher, pour relativiser.

Kimberly traverse l’adolescence, avec les changements de son corps, avec le regard des autres, avec un mal-être diffus dont elle cherche l’origine. Son passe-temps : mentir. Mentir pour tester, pour philosopher, pour relativiser. Et si c’était sa mère qui mentait le plus ?

Catherine croque des scènes de la vie ordinaire de façon extraordinaire : le père routier suédois, le petit frère fan des pingouins, les mensonges qui s’efforcent de paraître un peu plus vraisemblables que tout ça. Il ne se passe pas grand-chose, mais il s’en passe tellement ! Kimberly découvre l’origine de sa manie, analyse, réagit. C’est une belle invitation à un regard sur sa propre existence parmi les autres.

À partir de 14 ans.

GRIVE, Catherine. La fille qui mentait pour de vrai. Éd. du Rouergue, 2018. 140 p.

Marie-France, bourgeoise du 7e arrondissement de Paris, décide d’héberger un migrant. C'est ainsi que Mohammad débarque dans son hôtel privé, chic et artistique. Chic choc, choc des cultures, choc des personnalités aussi sans doute. Quelques mois plus tard, Mohammad a le moral en-dessous de zéro. Mais il reste accroché à son projet : réussir à sciences po.

Cette histoire vraie est racontée par son fils, cinéaste aux États-Unis, témoin direct de la politique de Donald Trump.

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Jeremy, Sebby et Mira ont chacun leur histoire, difficile, qui influe sur leur vie de tous les jours. Le mal-être, la dépression, le manque d'assurance les empêche d'aller vers les autres et de prendre plaisir à vivre, chacun pour des raisons différentes. Leur rencontre leur permet de trouver d'autres solutions que les médicaments, leur donne des repères. Mais cet équilibre est aussi précieux que fragile.

Jeremy, Sebby et Mira ont chacun leur histoire, difficile, qui influe sur leur vie de tous les jours. Le mal-être, la dépression, le manque d'assurance les empêche d'aller vers les autres et de prendre plaisir à vivre, chacun pour des raisons différentes. Leur rencontre leur permet de trouver d'autres solutions que les médicaments, leur donne des repères. Mais cet équilibre est aussi précieux que fragile.

Bien loin du pathétique, Kate Scelsa nous nous invite à partager sans juger les sentiments et les souvenirs de ses trois personnages. Leurs excentricités et leurs maladresses, leurs doutes et leurs convictions. La magie qu'ils tentent de mettre dans leur vie pour pouvoir se donner l'illusion que tout est possible et continuer d'avancer.

 

SCELSA Kate. Fans de la vie impossible. Gallimard, 2017. 363 p. ISBN 978-2-07-066615-7