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Franc-comtois, vous avez sans doute aperçu dans vos rues des affiches au titre "Mon libraire, mon univers". De quoi s'agit-il ? Certes, l'agréable dessin d'un transat nous invite à aller voir un site internet, mais rien d'explicite ! En fait, il s'agit d'un évènement à l'initiative du CRL de la Franche-Comté, proposant des animations variées dans de nombreuses librairies ; dans la région, mais aussi aux alentours : à Dole, à Belfort, ou encore à Salins-les-Bains.

Je fais passer le mot :

"Rendez-vous dans les librairies du 30 mars au 8 avril pour rencontrer des auteurs, des éditeurs, participer à des concours, des ateliers, assister à des spectacles. Plus de cinquante événements vous attendent!

Le programme complet est en ligne sur le site du CRL.

Vos libraires se mobilisent également sur Facebook : découvrez les équipes, les coups de cœur, etc. sur la page du CRL.

Soutenons nos libraires indépendants!"

Ben et Leslie Cash élèvent leurs six enfants depuis plus de 10 ans dans une forêt d'Amérique du Nord, à l'écart de la société. Jusqu'au jour où la mère décède d'une maladie grave à l'hôpital. Son corps est repris par ses parents, pour un enterrement conventionnel. Mais le père et les enfants sont déterminés à appliquer ses volontés, inscrites dans son testament : l'incinérer et jeter ses cendres aux toilettes.

Un véritable bras d'honneur à notre société ! Avec un parti pris pour le personnage paternel et une éducation poussés au paroxysme de l'écologie : entraînement physique militaire, lecture quotidienne des philosophes et économistes des temps modernes, communion avec la nature... Le clash avec la culture occidentale n'en est que plus violent. Religion, santé, agriculture, éducation, économie, morale, bien-être, port d'arme, pseudo-liberté... tout y passe, et avec humour. Mais, en tout bon philosophe, le réalisateur remet également en question ce modèle de vie contestataire. Le film pose donc des bases, à nous de débattre sur les questions qu'il soulève : La scolarisation par les parents peut-elle être objective ? Quelle place pour un enfant handicapé dans la nature ? Jusqu'où peut-on responsabiliser un enfant dans le risque ? etc, etc.

 

ROSS Matt, réalisateur. Captain Fantastic. Electric City Entertainment
ShivHans Pictures (États-Unis), 2016. 118 min.
Vu à la grande nuit du festival de Cannes 2017 à Munster.

Le but du jeu de Ski-nusoïde est de contrôler une sinusoïde et d'éviter des obstacles mouvants. Le joueur maîtrise deux paramètres grâce à sa souris : l'amplitude et la vitesse de la sinusoïde.

Kao.. 98 et son équipe ont gagné le prix du public à la dernière Game Jam !

La Game Jam, c'est l'équivalent des 24 heures de la bande dessinée, mais en jeu : amateurs et professionnels se réunissent par équipe pour créer un jeu vidéo ou un jeu de plateau, en 24 heures. Autant vous dire que la nuit y passe. Cet évènement est international, et organisé dans plusieurs villes en France, dont Besançon. Cette année, 70 concurrents s'y sont attelés autour du thème "Waves", de l'anglais "ondes" ou "vagues".

Le but du jeu de Ski-nusoïde est d'éviter des obstacles mouvants. Le joueur maîtrise deux paramètres avec sa souris : l'amplitude et la vitesse. Pourquoi "Ski"-nusoïde ? C'est parce qu'à l'origine, ce devait être le slalom d'un skieur. Mais cette idée a été abandonnée pour mieux respecter le thème.

Le principe est simple, mais la sinusoïde n'est pas si facile à manier. Et puisque c'est un die and retry (meurs et recommence), on a tendance à s'accrocher rapidement. La tension reste, pour les débutants, comme pour les chevronnés. Et cette tension est encore accentuée par les musiques de Simon Gigant, composées en temps et en heure sur sa table de sons.

Vous avez envie d'y jouer ? La Game Jam héberge et propose tous ses jeux gratuitement, sous licence libre. Pour un accès direct à Ski-nusoïde, Cliquez ici !

Après Gallica, la BnF lance Gallicadabra, une application destinée aux enfants de 3 à 12 ans. Le CNLJ (Centre National de la Littérature de la Jeunesse) a réuni un corpus d'une trentaine d'histoires sur le thème des animaux, répartis en six volets : contes, fables, alphabet, comptines, albums, et images.

Les illustrateurs les plus classiques comme les plus estimés ont été rassemblés : Doré, Benjamin Rabier, Colette May... La plupart sont tout de même issus du XiXème siècle. Pour la majorité d'entre eux, ils ne sont pas réédités. Les enfants ont donc accès à une offre culturelle de qualité littéraire et graphique. Encore faut-ils qu'ils prennent soin de la tablette, diriez-vous. Mais justement, cela leur permet de leur montrer des perles tout en les responsabilisant vis-à-vis de la fragilité des appareils. Un bon outil de médiation.

L'application en est encore au stade de prototype. Il est possible de participer à son amélioration en envoyant ses suggestions par mail à la BnF à gallica@bnf.fr. En attendant, l'appli est gratuite, et disponible sous la version iOS, sur l'App Store.

Donnez-m'en une paire...

Par exemple, donnez-moi une paire de patates. Lorsqu'un lorrain vous demande ceci, ne lui donnez pas seulement deux patates, il serait déçu. Car ça veut dire pour lui une quantité de patates !

 

Faire un raoul

= Vomir.
Désolée pour les Raoul. Ne vous en faites pas, j'ai fait des recherches rapides sur la signification originaire du prénom Raoul : il vient du germain "Rad" = conseil, et "wulf" = loup. C'est quand même plus charmant ! Plus difficile de trouver l'origine de "faire un raoul", mais apparemment, aucun rapport.

 

D'autres expressions lorraines ?