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Le journal de ma disparition

Qu'est devenu Peter ? Et le carnet dans lequel Hanne notait tout ? Et la jeune femme habillée de paillettes qui la raccompagnait aux abords d'Ormberg ?

Ormberg. Village perdu dans le silencieux hiver de la Suède. Où rien ne devrait se passer. Et pourtant...

Malin y revient en tant que policière, pour une enquête rouverte : le meurtre d'une petite fille dont elle-même a découvert le corps, huit ans plus tôt, sous un monticule de pierres.

Mais voici qu'au cours des perquisitions, deux de ses collègues disparaissent. L'une d'elle leur revient trois jours plus tard, Hanne, pleine de bleus et de trous de mémoires. Et qu'est devenu Peter ? Et le carnet dans lequel Hanne notait tout ? Et la jeune femme habillée de paillettes qui la raccompagnait aux abords d'Ormberg ?

Franchement, je ne suis pas fan de ces polars capillotractés. Même si celui-ci est une réussite en son genre. C'est du puzzle en 3D : on reconstitue non seulement  le meurtre, mais aussi les souvenirs d'Hanne, et [SPOIL !] toute la filiation de l'héroïne. Beaucoup trop gros à mon goût. Je m'y ferai peut-être après cinq ou six romans suédois...

À noter, la volonté de la part de l'auteur d'écrire sur les deux thèmes suivants :

  • l'homosexualité, ou en tout cas l'ambivalence, incarnée par un de ses personnages-clés, Jake. Il ne peut s'empêcher d'apprécier les jolies robes, le maquillage... Il se fustige en le désignant par "le mal qui me ronge". Pourtant, il est bel et bien amoureux de Saga, une copine de sa classe.
  • le racisme, dirigé sur le roi du tricot : usine autrefois garante des emplois d'Ormberg, puis cause de son taux de chômage, elle abrite désormais un centre d'immigration.

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