Un jeu vidéo à jouer online, de 4 à 10 joueurs, sur PC, Android ou Ios. Même mécanique de jeux que le loup-garou ou le démineur : les innocents doivent traquer les assassins. Il existe trois "maps", dans l'univers galactique. À essayer !

Bibliothécaire perdue entre les pages. Pourvu que le chemin soit long !
Un jeu vidéo à jouer online, de 4 à 10 joueurs, sur PC, Android ou Ios. Même mécanique de jeux que le loup-garou ou le démineur : les innocents doivent traquer les assassins. Il existe trois "maps", dans l'univers galactique. À essayer !
Vous gérez un parc ornithologique. Votre mission : créer des conditions d'accueil favorables pour un nombre d'espèces le plus varié possible. Cela implique de récolter des aliments et des terrains de nidification correspondant aux oiseaux piochés. Une mécanique de jeux complexe, et qui vous occupera aussi longtemps qu'un monopoly. Elle permet également une version en solitaire. Le créateur étant américain, il nous présente des espèces des États-Unis. Il existe une extension pour les oiseaux européens.
😀
Voici Prowpuskovic, groupe electro-jazz-rock-klezmer de l'Est de la France. "Dance with me, for the rest of my life"... Vous n'allez plus pouvoir vous arrêter !
https://www.youtube.com/user/prowpuskovic/videos
PROWPUSKOVIC. Urban animals. Trollsprod, 2013.
Maroc, 2015. Le pays tente de continuer après le printemps arabe. Mais les jeunes n’ont toujours pas de travail, les traditionalistes défilent aussi dans la rue pour plus de rigueur sociale, et les berbères venus des montagnes ont toujours de du mal à s'intégrer dans à la ville.
Entre ces pièces de patchwork de communautés, Nabil Ayouch tisse les fils narratifs de sept personnes bien différentes : Inès, jeune homosexuelle refoulée, confrontée à la question du mariage dans son quotidien ; Yto, la vieille berbère venue à la ville rechercher son amant à Casablanca ; Ylias, qui apprend l’arabe et l’anglais en répétant des cassettes audio… Ces destins s’entrecroisent. Parfois sans se rencontrer, parfois en créant des nœuds inextricables.
🙂
Pas de surprise sur le contenu du film : la sécu, c'est bien. Gilles Perret se veut objectif, mais s'affiche comme un fervent défenseur de la sécurité sociale.
En première partie, il raconte sa naissance : un projet apporté dans un contexte de sortie d'une deuxième guerre mondiale, par Ambroise Croizat (rapidement oublié parce qu'il était communiste), et mis en œuvre par les syndicats.
Et en seconde partie, il expose les risques qu'elle doit braver aujourd'hui : des hôpitaux publics pressés par les investisseurs privés, des élus promettant la baisse de la Cotisation Sociale Généralisée et une meilleure participation des assurances privées dans le secteur de la santé...
Loin d'être rébarbatif, le documentaire a été rendu vivant par les témoignages de deux personnes contemporaines à l'apparition de la sécurité sociale (un syndicaliste ayant participé à sa mise en place, ainsi que la fille d'Ambroise Croizat), et par les interventions de Michel Etiévent, historien, passionné par cette institution.
Le but du film est de susciter le débat, et il fait mouche. On en apprend encore plus lors de la discussion qui suit. Les membres du tournages sont d'ailleurs facilement joignables depuis lasociale.fr pour des interventions dans des écoles, des facultés, ou auprès du grand public.
PERRET, Gilles, réalisateur. La sociale : vive la sécu ! Rouge productions, 2016. (1h24).