Un matin, Fernando trouve un poème par terre. Il ne sait pas quoi en faire, mais il ne va pas le laisser traîner par terre ! Il le ramène chez lui, essaie de le ravigoter, et finit par se rendre compte que ce qui lui fait du bien, à ce poème, c’est qu’on le lise, qu’on l’use, qu’on le partage…

